Samovar
Restaurant végétarien
Samovar
Type de client :
Restaurant
Prestations fournies :
Site internet vitrine et branding
Expertises :
Conception web design UX / UI Intégration
Equipe :

La mémoire d’une belle identité
Il arrive que les meilleurs projets n’aient pas de happy end commercial.
Le restaurant Le Samovar, installé au cœur de Sarlat, cours Renaissance, à deux pas de la cathédrale, a fermé ses portes en 2020, victime comme tant d’autres de la pandémie. Mais le travail créatif réalisé pour Gazi, son chef, reste parmi ceux dont le collectif Woody est le plus fier — au point que Cyril et Romain en parlent encore aujourd’hui comme d’une référence.
Alors plutôt que de ranger cette identité dans un tiroir, on a choisi de l’exposer. Parce qu’un beau travail mérite de rester visible, même quand le client a tourné la page.



Gazi, un chef avec des convictions
Gazi n’était pas simplement cuisinier — il était militant, à sa manière. Sa cuisine, principalement végétarienne, était construite autour d’un principe simple : des produits bons, sains, frais, bio, de saison, issus de producteurs locaux qui cultivent sans pesticides. Il cuisinait à la commande, sur place, pour garantir les saveurs. Il passait autant de temps à chercher ses producteurs qu’à préparer ses assiettes. Et tout ça, à des prix doux — parce que manger bien ne devrait pas être un luxe.
Le nom, lui, était une invitation au voyage. Un samovar, c’est cet ustensile russe du XVIIIe siècle destiné à infuser le thé — utilisé en Russie, en Iran, en Turquie, en Arménie, en Inde. Un objet à la croisée des cultures, comme la cuisine de Gazi : des mezze, des salades, des bruschetta, des petits plats inspirés d’ailleurs, composés de légumes et de graines. La carte de thés, soigneusement sélectionnés, complétait l’invitation.
Une identité construite sur la chaleur
Pour traduire cet univers, le parti pris graphique s’est imposé assez naturellement : une illustration de samovar au centre du logotype, et une palette de couleurs résolument chaudes — des teintes qui évoquent l’accueil, les épices, les terres lointaines, les after-thé qui s’éternisent. Pour les déclinaisons de la charte, le choix s’est porté sur une mosaïque — forme géométrique aux résonances orientales et méditerranéennes, qui traduit à la fois les inspirations de Gazi et le foisonnement de sa cuisine.
L’identité a ensuite été déclinée sur l’ensemble des supports print : carte menu, carte de visite, papeterie, panneaux, affichage vitrine. Et une carte postale — parce que le Samovar était aussi ça, une invitation à partir quelque part, même assis cours Renaissance à Sarlat.


Un reportage photo pour donner à voir
Pour le site, il fallait des images à la hauteur de la cuisine. Le reportage photo culinaire a été réalisé directement dans le restaurant, avec Ambre Chaval, jeune photographe périgourdine alors en formation. Une collaboration entre une graphiste et une photographe débutante, sur le terrain, au plus près des assiettes — un de ces petits compagnonnages informels qui font partie de la façon d’être du collectif.
Les photos des plats végétariens de Gazi ont ensuite été retouchées et intégrées au webdesign du site, assurant la cohérence entre l’univers print et la présence digitale.
Un mini-site comme carte en ligne
Le site n’avait pas vocation à être un portail complexe. C’était une carte en ligne — élégante, cohérente avec l’identité graphique, entièrement responsive pour être consultée depuis un téléphone avant de passer la porte. Cyril Nahon a développé et intégré l’ensemble avec la même fidélité qu’à son habitude : ce qui était imaginé, c’est ce qui existait à l’écran. Romain Grossard avait pris en charge le référencement pour assurer la visibilité locale du restaurant sur les requêtes sarladaises.


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